Le trouble de langage est persistant et affecte le développement du langage et de la communication spécifiquement. Toutefois, d’autres problématiques peuvent aussi être présentes chez la personne ayant un trouble de langage (ex: un trouble déficitaire de l’attention avec ou sans hyperactivité, de la difficulté au niveau de la motricité, etc.).

Chez l’enfant qui a un trouble du langage, on observe un développement lent du langage et parfois différent ce que qui habituel. Les difficultés peuvent être au niveau expressif seulement, ou à l’expressif et au réceptif (on parle alors d’une atteinte mixte). Les difficultés peuvent toucher plus spécifiquement les aspects langagiers suivants:

  • La prononciation;
  • La structure de phrases;
  • Un plus faible vocabulaire;
  • L’organisation du discours (raconter, expliquer de manière à être compris);
  • La compréhension des notions spatiales, des mots de question, des concepts (petit, gros), etc..

Le trouble développemental de langage est d’origine neurologique et souvent génétique.

 

Le trouble de langage peut affecter les relations sociales, le développement affectif, les apprentissages scolaires et d’autres aspects de la vie quotidienne. Toutefois, un bon encadrement, du soutien et l’utilisation d’outils adaptés permettent d’augmenter grandement l’autonomie des personnes ayant un trouble de langage.

Selon l’OOAQ (2014), 9,4% des enfants de 5 ans présentent un trouble développemental de langage (ancienne appellation: trouble primaire du langage / dysphasie). De ce nombre, 72% se retrouvent avec une problématique persistante du langage à l’âge de 12 ans.